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« 16, comme dans « 16 secondes… » 

D’après une étude, c’est le temps de parole qu’un médecin accorde en moyenne à un patient qui arrive dans son cabinet pour parler du problème qui le préoccupe. 

16 secondes, y compris le temps de vous asseoir et de poser votre veste sur le dossier de la chaise, avant que le médecin ne vous coupe la parole 

Si dans ce minuscule laps de temps : 

  • Vous ne parvenez pas à vous exprimer clairement sur votre mal 

  • Vous butez sur un mot 

  • Vous hésitez sur la façon de dire les choses… 

Alors les conséquences pour votre vie peuvent être graves. 

Car après ces 16 secondes, il est probable que votre médecin ne vous écoutera plus du tout. 

La suite de la consultation, il la fera à partir de son analyse, son expérience des maladies et des patients, son humeur, sessouvenirs d’étudiant qui remontent parfois à plusieurs dizaines d’années… 

En d’autres termes, il ne prendra pas du tout en considération ce que vous aurez à lui dire. 

Votre mal de dos ? Forcément « rien de grave », il en aura vu dix autres dans la journée. Les insomnies qui vous épuisent ? « Un stress passager »… Vous lui suggérez qu’il existe une plante efficace contre l’arthrose ? « Pffff… ! » 

Cette situation n’est pas récente mais elle s’est aggravée. La même étude réalisée il y a quelques années montrait que les médecins écoutaient leur patient pendant… 18 secondes, avant de leur couper la parole. 

Et dans cinq ans ? Sera-t-on tombé à 12 secondes ? 

La vérité est que les patients ont perdu la bataille de la légitimité. 

Leur avis ne compte plus, ils n’ont plus le droit à la parole ! C’est pourtant de leur santé dont il s’agit. 

Comme moi vous faites sans doute partie des patients entreprenants, des médecins audacieux, des associations citoyennes qui aujourd’hui même inventent une autre médecine, plus efficace, plus économique et surtout plus humaine

Cette médecine existe !

Une médecine qui va chercher les ressources de la nutrithérapie, de la phytothérapie (plantes médicinales), de l'aromathérapie (huiles essentielles), de l'ostéopathie, de la sophrologie, de l'homéopathie, des massages, des psychothérapies, des médecines orientales, et bien d'autres. 

Une médecine qui recourt à des produits naturels et bons marché : argile, miel, vinaigre de cidre, bicarbonate de soude, magnésium, plantes, tisanes… 

Une médecine qui insiste sur l'équilibre du corps et de l'esprit. L'exercice physique au grand air, la relaxation, la méditation ou la prière sont aussi importants que les produits qu'on avale. 

C'est une médecine du cas par cas, tournée vers le bien des patients, dans une relation de respect et de confiance avec les médecins. 

La naturopathie fait partie de ces médecines.

Je reprends ici l'article de Gabriel Combris dans la newsletter gratuite PureSanté (une mine d'informations sur la santé naturelle)